Rendez-vous virtuel 2010 : vue d’ensemble

Le 3e rendez-vous virtuel du RÉCIT a eu lieu durant les matinées du 1er, du 2 et du 3 juin. Placé sous le thème L’image et après… Un atelier vaut mille mots, il a permis aux personnes-ressources du RÉCIT de présenter leurs bons coups de l’année, de travailler en coconstruction et de définir leurs priorités pour la prochaine année scolaire. Il leur a aussi donné l’occasion de développer une expertise de plus en plus grande en animation virtuelle, expertise qui sera à coup sûr réinvestie dans l’accompagnement des enseignants. Retour sur une rencontre dynamique.

Par Louise Sarrasin

Pour la troisième année, le RÉCIT a tenu sa rencontre printanière en virtuel. Si les deux premières rencontres avaient été déjà très réussies, celle-ci a atteint un taux de satisfaction encore plus élevé à en juger par les évaluations du RDVirtuel. Ceci s’explique en partie par le fait qu’un très grand nombre d’animatrices et d’animateurs se sont approprié davantage les outils de collaboration en ligne. Par le fait même, les personnes ont pu profiter de ces outils pour animer et ou/participer plus activement aux ateliers. Le programme de ce rendez-vous virtuel était diversifié et reflétait bien les expériences variées des personnes-ressources du RÉCIT.

Par le choix du slogan, L’image et après… un atelier vaut mille mots, le comité de liaison désirait faire le lien avec la session de l’automne dont la thématique était L’image dans tous ses états. Si la rencontre de l’automne est axée sur le partage d’expertise, la formation par les pairs, la collaboration et la concertation, celle du RDVirtuel donne l’occasion aux gens du réseau de faire le bilan de leurs activités, de présenter leurs réalisations, tout en développant une expertise en matière de rencontres virtuelles. Encore cette année, le rendez-vous virtuel s’est vécu à l’aide de l’outil de visioconférence Via de SVI eSolutions, un outil que plusieurs personnes-ressources du RÉCIT utilisent déjà dans leurs activités de formation, d’accompagnement ou pour tenir des rencontres.

Plénière d’ouverture

Sonia Sehili, coordonnatrice du RÉCIT, a ouvert la rencontre en souhaitant la bienvenue à tous et en faisant remarquer que ce 3e RDVirtuel amenait le réseau à se dépasser une fois de plus. Par la suite, elle a campé l’image 2010 du RÉCIT, précisant que cette image illustrait à quel point, le RÉCIT est engagé à répondre aux besoins du milieu, à développer les compétences des élèves par la mobilisation des TIC. Tout cela, dans un contexte où l’école se transforme jour après jour, a précisé Sonia Sehili. Cette rencontre, elle la voit essentielle pour partager les projets et réalisations du réseau, mais aussi pour échanger, collaborer et co-construire en utilisant le Web participatif. Elle a aussi rappelé que le défi dans ce type de rencontre est de favoriser une participation active et dynamique de tous. À cet égard, elle a souligné que les animateurs ont eu le souci de maximiser l’utilisation des outils du Web 2.0 pour la collaboration et la co-construction. Une belle façon de préparer le futur des élèves et des enseignants.

L’image… et l’après, c’est aussi ce qui nous attend dès maintenant a conclu Sonia Sehili en cédant la parole à Guy Dumais, directeur général des Services à l’enseignement au MELS venu justement présenter cet « après ».

M. Dumais, un membre à part entière de l’équipe RÉCIT

Après avoir remercié Sonia Sehili de l’avoir invité à ce rendez-vous virtuel, M. Dumais a tenu, dans un premier temps, à préciser qu’il fait partie de l’équipe du RÉCIT. Il a poursuivi en disant qu’il trouvait extraordinaire cette rencontre virtuelle tout en expliquant qu’il avait déjà utilisé la visioconférence dans un autre emploi. Son constat : l’outil est de plus en plus utilisé. Très enthousiaste, il s’est exclamé : je suis très impressionné ! » Il a été d’autant plus émerveillé qu’il a pu voir la culture de réseau en œuvre dès les premières minutes du RDVirtuel, l’illustrant par cette anecdote : « Il y avait un retour de son. J’ai remarqué qu’Éric Godbout avait écrit dans le clavardage : « vos haut-parleurs sont-ils ouverts ? » J’ai fermé mon micro et tout s’est placé. » Il a également dit qu’il allait garder en mémoire longtemps sa visite à la kermesse techno-pédagogique à Duchesnay : « quand je suis sorti de là, j’étais en route vers Québec et je me disais que j’utiliserais ces technologiques-là. J’étais prof d’histoire et je voyais tout ce que je pourrais faire avec cela. Je trouvais cela non seulement intéressant, mais très enivrant de voir tout ce que l’on peut faire avec la technologie, les innovations pédagogiques. Franchement, je suis très impressionné ». Il a mentionné également : « Je suis très heureux que vous puissiez vous retrouver durant ces trois journées grâce à la technologie virtuelle.

Par la suite, M. Dumais a présenté brièvement Chantal Guérin. En effet, depuis le départ de Gilles Allen en juin dernier, Mme Guérin coordonne les opérations de la Direction des ressources didactiques (DRD).

M. Dumais a tenu à remercier le RÉCIT pour le travail qu’il accomplit. Il a pris soin d’ajouter que dans un monde comme celui de 2010, le virage technologique est incontournable et que ce virage, le RÉCIT l’a pris depuis longtemps. Il a poursuivi en disant : « Vous faites des adeptes, vous allez cherchez des croyants à tous les jours. On n’a pas besoin, je pense, de faire bien des efforts pour amener les enseignants à croire à ces nouvelles technologies. Il faut cependant leur donner un peu de temps, leur faciliter la tâche, les accompagner dans ce virage. Moi, je suis profondément convaincu que la plupart des enseignants du Québec croient à ce virage numérique, croient à l’importance des outils didactiques pour améliorer leur enseignement, mais on sait que c’est un peu long, qu’il y a des gens qui ont besoin de prendre leur temps, on sait qu’il y a des écoles qui ont besoin d’équipement. Il a précisé aussi ceci : « lorsque je suis entré au MELS en juin passé, dans ma tête, ce dossier était déjà important. » C’est pourquoi il était heureux de voir que le ministère avait mis en place un comité de rafraîchissement du processus d’approbation du matériel didactique, lequel inclut la dimension du numérique.

M. Dumais est convaincu de l’importance de ce virage à tel point qu’il a décidé de mettre sur pied dans son équipe, la DRD, un comité de travail afin que le MELS puisse bien se préparer au développement de l’école numérique. « Je tiens à ce que dans mon équipe, on puisse se pencher sur cela, faire une bonne réflexion sur l’ensemble de l’utilisation du numérique dans la pédagogie, dans les innovations pédagogiques ». Il a ajouté qu’il soutenait cette équipe tout comme le RÉCIT. Encore une fois, il a exprimé son enthousiasme à l’égard de ce qu’il avait vu à Duchesnay (lors de la kermesse pédagogique) : « j’ai été tellement impressionné. Il y avait quelques années que j’avais vu des présentations en lien avec le numérique, donc je crois qu’au ministère, on doit soutenir tout le travail que vous faites. En ce sens, je tiens à remercier chacun de vous pour le temps qu’il prend à convaincre, à expliquer et à présenter les choses simplement aux enseignants pour qu’ils voient des gains à utiliser davantage le numérique. Je crois que le RÉCIT est très important dans le développement de l’éducation au Québec. Je vous souhaite 3 demi-journées ressourçantes et je n’en doute pas que les retombées seront très intéressantes pour tout le réseau. » Par la suite, Sonia Sehili a donné le coup d’envoi aux ateliers, précisant que le RDVirtuel se vit sur trois matinées, chacune ayant sa propre intention.

Les trois matinées en un coup d’œil !

La première matinée a été consacrée à la présentation des bons coups vécus durant l’année. Ainsi, les participants ont pu partager les projets ou les réalisations « coups de cœur » issus d’une région ou d’un service national, qui méritent d’être connus par l’ensemble du RÉCIT. Cette année, 23 ateliers d’une durée de 45 minutes ont été offerts. Les sujets étaient variés et touchaient tous les domaines et clientèles.

Ce tableau présente le descripteur des ateliers Coups de coeur et des liens vers les ressources qui ont été offertes durant ces ateliers.

La deuxième matinée a été consacrée à la collaboration, à la co-construction, à la formation de projets entre les personnes-ressources des services nationaux, locaux ou régionaux. Elle a permis à tous d’apprendre tout en expérimentant de nouvelles façons de faire en virtuel à travers ces sessions de travail. Plus de 16 ateliers ont été offerts.

Travailler en coconstruction est un défi intéressant pour les animateurs et les participants. Qu’il s’agisse de peaufiner un projet ensemble, discuter de l’utilisation pédagogique d’un outil, enrichir un thème, il est nécessaire d’utiliser les outils de Via pour que les gens puissent réaliser le travail de collaboration dans le temps imparti à l’atelier. Il faut aussi que le travail à réaliser en coconstruction soit réaliste et simple afin de tenir compte du contexte du virtuel. Ce sont des compétences que les animateurs du RÉCIT acquièrent et développent chaque année dans le cadre du RDVirtuel.

Ce tableau présente le descripteur des ateliers de coconstruction et des liens vers les ressources qui ont été offertes durant ces ateliers.

Quant à la troisième matinée, elle a permis d’amorcer la réflexion sur la prochaine décennie du RÉCIT. Durant cette rencontre, les services nationaux et les différents services locaux regroupés en région ont discuté de plusieurs sujets. Pour maximiser le temps consacré à ces discussions, ils ont été guidés par un document qui présentait une série de questions à débattre avant ce partage. Ils devaient également discuter de leurs perspectives pour la prochaine année scolaire et dégager trois priorités parmi celles-ci. Ces priorités ont été présentées en plénière de clôture.

Un rendez-vous qui se prépare de longue date

Préparer un rendez-vous virtuel de cette ampleur exige du temps. Pour en assurer le succès, il est essentiel de bien s’y préparer. Pour satisfaire aux besoins de cette rencontre virtuelle, le site Web RDVirtuel du RÉCIT a été créé et mis en ligne. Dès le début d’avril, on y a déposé des documents pertinents : feuille de route technologique pour Via, rappel de la formation Via, canevas pour la proposition d’ateliers. Fin avril : tous pouvaient consulter la documentation pédagogique : pense-bête de l’animateur et celui du participant, modèles d’ateliers. En mai, ce fut la période d’inscription et le dépôt du programme. Après la vérification d’usage de la connexion à Via avec le même équipement au même endroit, il ne restait plus qu’à vivre le RDVirtuel.

Animer en virtuel

Après trois années de rencontres virtuelles, le RÉCIT a pris de l’expérience. Plusieurs personnes–ressources ont utilisé avec plus d’habileté que par les années précédentes les différents outils que la plateforme de Via contient : tableau blanc, diapositives, sondage, crayon pour commenter, crochet pour renchérir une idée ou une opinion, clavardage, inclusion de vidéo, etc.

En 2007, la formation à la plateforme Via a été assurée par l’équipe du support technique de SVI eSolutions. Par la suite, les personnes-ressources du RÉCIT ont été en mesure de l’offrir à ceux qui en avaient besoin. Cette formation est essentielle pour permettre aux animateurs de profiter pleinement des outils de Via, d’en connaître les fonctionnalités et d’en donner l’accès aux participants. Après tout, ce sont eux qui contrôlent l’environnement de l’atelier. C’est tout aussi vrai pour les participants qui ne pourront prendre une part active à l’atelier que s’ils savent utiliser les outils participatifs pour poser une question, commenter, réagir, etc. Par ailleurs, il faut s’assurer de l’environnement technologique : lien internet fonctionnel, bande passante fluide, casque et micro de qualité. Il faut également savoir que la visioconférence exige certains rituels en début et à la fin de la session pour établir la communication.

Au-delà de ce que peut apporter la plateforme Via, il est certain que l’animation en virtuel demande aux animateurs d’avoir la préoccupation de solliciter beaucoup la participation des participants pour dynamiser la rencontre et permettre de réels échanges. Le succès d’un atelier en virtuel en dépend dans une grande partie. C’est pourquoi, sur le site du RDVirtuel 2010, dans la rubrique Animer un atelier virtuel, on avait déposé le document Principes de base pour animer un atelier en visioconférence, préparé par le Service national des Arts. Cette tradition est l’une des premières façons pour bâtir une relation entre les différents intervenants.

Dans les ateliers, on retrouvait en moyenne environ une dizaine de participants. Bien que la plateforme puisse en supporter un plus grand nombre, on avait fait le choix de limiter le nombre de participants à ce chiffre. Un petit groupe favorise davantage la collaboration, la participation, l’échange et le travail en coconstruction. Il en va autrement des plénières où l’on peut retrouver plus d’une centaine de participants. Juste à la plénière d’ouverture de cette année, ce sont 117 personnes qui étaient branchées en même temps, ce qui prouve que la plateforme est stable et performante. Pour en assurer la stabilité, Sonia Sehili avait invité les participants à fermer leur caméra et leur micro. Dans l’ensemble, cela s’est bien passé.

EnDirect : pour des réactions en direct et le blogue du RÉCIT

L’interactivité a été présente durant le RDVirtuel grâce à EnDirect, le microblogue du RÉCIT mis sur pied par le Service national du RÉCIT, domaine de la mathématique, de la science et la technologie. Des membres du microblogue ont ainsi annoncé des nouvelles, discuté des échanges très intéressants qui se passaient dans un atelier, fait des commentaires, exprimé leur satisfaction sur la qualité d’un atelier ou parlé des difficultés techniques qu’ils vivaient. Tout cela, en direct ! http://recit.org/endirect/?page=4

Quant au blogue du RÉCIT, il offre la possibilité de réagir à bien des sujets dont celui du RDVirtuel. Cette année, Pierre Lachance, du Service national MST, a lancé le bal en parlant de l’expérience qu’il a vécue durant la rencontre virtuelle dans cet article : http://recit.org/index.php/2010/06/.... Il y explique que la préparation des 3 ateliers qu’il coanimait représentait beaucoup de travail. « Du travail, oui un peu plus que pour des ateliers en réel, on doit penser autrement l’atelier, penser à un plan B et C en cas de problèmes, tenter de trouver des façons d’aller chercher les idées des participants, etc. Je suis assez content des résultats. » Il y explique comment avec les coanimateurs, il a pu susciter la participation. Après avoir exprimé aussi ce qu’il aime et aime moins dans ce type de rencontre virtuelle, il conclut : « finalement, rien ne vaut le mode réel, mais le virtuel nous permet d’avancer tout de même ». Tous ceux qui le désirent peuvent réagir à cet article en rédigeant un commentaire, ce que François Rivest, du Service local du RÉCIT de la C.S. Marguerite Bourgeoys, a fait. Il vient enrichir la réflexion en disant qu’il partage bien des points de vue technologiques et sociaux avec Pierre tout en ajoutant qu’il est parfois agacé par le non verbal « qui passe, dit-il, avec moins de discrétion dans une caméra ». Il ajoute ceci : « À l’usage, il me semble que la visioconférence nous amène à habiter un autre registre de communication. On y perd un peu de spontanéité, mais qu’on puisse tous écrire en même temps sur un écran donne peut-être l’occasion aux moins loquaces d’entre nous de mettre discrètement leur grain de sel. »

Ce premier article portant sur le RDVirtuel du RÉCIT a conduit une autre personne-ressource du RÉCIT, Benoît Petit du Service national du Développement au développement de la personne, à partager aussi ses réflexions. Expliquant que c’était sa première expérience des Rendez-vous virtuels du RÉCIT avec l’outil Via, il dit que oui, « c’est exigeant, c’est incomplet, ça ne remplace pas tout d’une rencontre en personne, mais j’ai bien aimé. Et plus loin : « Pour ce qui est de l’outil, sans être parfait, il permet une réelle rencontre de personnes à distance, des interactions riches et multiples. » Il souligne également les qualités de certains outils de VIA, comme l’outil d’annotation de texte. Par contre, il aimerait bien qu’il soit possible d’avoir accès à un flux continu de commentaires et de partage entre toutes les personnes, ce qui n’est pas disponible actuellement. Pour remédier à cela, il suggère Epad.

Voilà le genre d’échanges que le blogue du RÉCIT permet. Il suffit de se servir de ces outils pour optimiser les rencontres du réseau.

Plénière de clôture, activité ludique et mot de la fin

Avant même que la plénière débute, un participant a pris soin de souligner que le RÉCIT était arrivé à un niveau optimum. Il a tenu à préciser qu’il avait trouvé l’activité de partage régional vraiment bien structurée et que le document préparé par Yves Lemay et Éric Caron avait grandement facilité les discussions.

Tour à tour, les régions et les Services nationaux ont présenté leurs priorités. Ces priorités feront l’objet d’un autre article.

Activité ludique : cherchez l’intrus

Quoi de mieux qu’une activité ludique pour rendre une rencontre virtuelle encore plus chaleureuse ! À la demande de plusieurs, une activité a donc été offerte pour la clore. Elle a été menée de main de maître par Andrée-Caroline Boucher et Yves Lemay du Service national du RÉCIT des arts. L’intention de cette activité : réinvestir « L’image dans tous ses états, thème de la rencontre d’automne, de façon ludique ».

Quelques semaines avant l’activité, ils avaient donné une tâche créative à ceux qui désiraient y participer : transformer une photographie de leur visage à l’aide de l’un des logiciels suivants :

L’activité ludique a été menée de main de maître par Andrée-Caroline et Yves. Ils ont d’abord expliqué l’activité. Dans un premier temps, une diapositive était projetée dans la fenêtre via dans laquelle plusieurs photos avaient été montées en mosaïque. Au total, il y avait trois diapositives. Après une courte période d’observation, chaque participant était invité à identifier la personne qui se cachait dans la photo métamorphosée. Au bout de quelques secondes, Andrée-Caroline donnait un signal qui autorisait les participants à écrire le nom de la personne dont il croyait que c’était la photographie. Attention : il y avait un défi de plus ! Un intrus se cachait dans chacune des mosaïques. Il fallait pouvoir aussi le déceler. C’est parti ! Les plus rapides sur le crayon virtuel ont vite inscrit leurs suppositions sous chaque photo. Les plus malins ont démasqué les intrus. Un jeu efficace et participatif qui a plu à la majorité des participants.

À voir : La section Activité ludique sur le site du RDVirtuel du RÉCIT. Vous pourrez y prendre connaissance des consignes et des sites proposés pour transformer son image.

Pour prendre connaissance de l’activité, consignes, mosaïques et résultats, téléchargez le document retrouvezintrus3.pdf.

Le mot de la fin

Pour clore ce rendez-vous virtuel qui s’est révélé très dynamisant, Sonia Sehli a remercié le comité de liaison pour la qualité de leur travail et a souligné l’engagement des animateurs et des participants à ce RDVirtuel. Elle rappelé les dates de la rencontre nationale de l’automne (les 4, 5, 6 et 7 octobre 2010) et a terminé en souhaitant de bonnes vacances à tous. Un à un, les participants du RDVirtuel ont quitté la salle virtuelle. Tous ? Non. Un groupe de participants est resté connecté, entamant une chanson dans la plus grande bonne humeur.

Le RDVirtuel 2010 du RÉCIT a été franc succès. Vous pourrez en jugez vous-mêmes en parcourant les commentaires généraux qui ont été écrits dans le formulaire d’évaluation de la rencontre. À consulter dans le document qui regroupe les commentaires généraux du formulaire d’évaluation 2010

Note : les tableaux présentant la liste des ateliers du mardi et du mercredi ont été réalisés par Thérèse Lépine et complétés par Louise Sarrasin. Vincent Pelletier a également déposé plusieurs ressources sur le serveur du RÉCIT. Un beau travail de coconstruction, n’est-ce pas ?